En 2023, 52 infections à virus monkeypox (mpox) ont été notifiées sur toute la France dont 19 cas en Centre-Val de Loire sur le secteur de la Touraine. En août 2024 la direction de l’OMS déclarait que la variole simienne africaine constituait une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI).
Le risque semblait alors être essentiellement en Afrique et plus précisément en République Démocratique du congo (RDC). Au 5 janvier 2025, plus de 9.500 personnes ont été testées positives au mpox en RDC, avec un taux de mortalité estimé à 3,4%.
Aujourd’hui, une étude épidémiologique publiée le 11 février dernier dans la revue Nature Medicine, révèle que le virus a muté et que la nouvelle variante, le clade 1b, est devenue plus infectieuse. Le risque de propagation au-delà des frontières de la RDC semble maintenant plus important car cette variante présente des mutations la rendant facilement transmissible entre humains.
Comme pour le SARS CoV 2 (virus de mal Covid 19), le virus de la mpox subit des mutations au fur et à mesure de sa propagation rendant la transmission interhumaine plus facile. Souhaitons que la mpox n’évoluera pas comme la Covid 19 en pandémie…