Philippe Vigier et Florent Montillot le clament haut et fort: entre LR et l’UDI, il y aura un accord national sur la répartitions des investitures au plan national, et dans le Loiret, “ce sera Alexandrine Leclerc sur la sixième”. Alexandrine Leclerc, vice-présidente du Conseil départemental et maire adjointe d’Orléans.

Le président du groupe UDI à l’Assemblée nationale et député d’Eure-et-Loir Philippe Vigier, en première ligne sur les négociations, dit se battre comme un beau diable pour son camp et il n’est pas question qu’il y ait six candidats LR investis dans le Loiret, comme on le laisse entendre chez les amis de François Fillon. “Sinon la sixième n’aurait pas été qualifiée de “réservée” dans la liste des investitures publiée à la suite du Conseil national de samedi dernier. “Il ne faut pas confondre

Philippe Vigier et Florent Montillot.
vitesse et précipitation” lance Florent Montillot le président de l’UDI Loiret qui indique qu’il prend part aussi aux discussions avec LR avec ses amis Laurent Hénard et Hervé Marseille, également secrétaire général adjoint au national. Selon l’Orléanais, les dirigeants de LR se sont précipités pour afficher une liste au sortir de leur Conseil national. Et la candidature de Stéphane Fautrat (LR) sur la sixième ne devrait pas résister à l’accord national.
En interne à LR la bataille fait rage entre les pro et les anti-cumul des mandats, François Fillon restant inflexible sur le non-cumul. A cela s’ajoute ces négociations avec l’UDI et la fuite de certains membres du parti de Jean-Christophe Lagarde vers Emmanuel Macron. Dans le Loiret Florent Montillot minimise lorsqu’on l’interroge sur Nathalie Kerrien par exemple. “Nous sommes dans une période de no man’s land où chacun réfléchit…Il faut garder calme et sérénité” conseille le maire adjoint d’Orléans et conseiller régional. D’autant que la primaire du PS occulte pour l’instant dans l’actualité ces divergences à droite et au centre.
Aucun date n’est encore avancée pour trouver une liste commune LR-UDI dans les circonscriptions. “Dans quelques jours” dit-on laconiquement à l’UDI.
Ch.B