La primaire de la gauche c’est dimanche 22 et 29 janvier. Le candidat Benoît Hamon, ex ministre de l’Éducation nationale peut compter sur ses soutiens blésois : Marc Gricourt (maire de Blois), Denys Robiliard (député et conseiller municipal de Blois), Benjamin Vételé (adjoint au maire de Blois), Ozgur Eski (adjoint au maire de Blois), Claire Louis (conseillère municipale de Blois), et quelques citoyens divers et variés.

O. Eski, M. Gricourt, B. Vételé, C. Louis, R. Meress, C. Garcia.
Les soutiens de Benoît Hamon ? Une sorte d’auberge espagnole : “des membres du PS, mais pas que. Des élus, mais pas que. Des syndicalistes, des non encartés… On constate un renouvellement en profondeur avec Benoît Hamon. il fait une belle campagne. La réunion publique de ce soir ne se substitue pas au candidat. Il y a des curieux, des sceptiques…”, explique Benjamin Vételé. “J’ai quitté le PS comme vous le savez, ça ne m’empêche pas de trouver que ce qu’il propose correspond à des attentes de citoyens, et des miennes aussi”, renchérit Corine Garcia, première adjointe en charge du personnel et de la vie civile. Estelle, citoyenne justement, indique qu’effectivement selon elle “c’est le seul qui nous donne de l’espoir ; c’est quelqu’un de vrai”.
Pour Benjamin Vételé, sans surprise, Benoît Hamon est le seul capable de “rassembler la gauche. La question est : qui a la capacité d’être au second tour de la Présidentielle ? Ce n’est pas le cas d’Emmanuel Macron par exemple. Macron-Hollande-Valls : c’est la même ligne politique. Macron était chargé de faire le programme économique, François Hollande l’a validé et M. Valls l’a fait appliquer. B. Hamon parle aux déçus de la gauche”.
Marc Gricourt trouve pour sa part un point commun entre François Fillon et Benoît Hamon : “tous les deux ont travaillé leur programme. Ils assument leurs valeurs, leurs ambitions. Le point de départ de Benoît Hamon c’est de dire que la croissance ne reviendra jamais à 3 ou 4 % pour créer les conditions du retour à l’emploi. C’est illusoire de penser que le retour de la croissance va résoudre le chômage. Il faut imaginer une nouvelle organisation, un nouveau train de vie”.
F.Sabourin.